Santé & Nutrition

Accueil » Santé & Nutrition » Oméga 3
Bookmark and Share

Oméga 3

Les Oméga 3 sont bénéfiques pour la santé.

La grande variété de produits de la mer d’Alaska s’alimentent naturellement et vivent librement dans les eaux pures et froides d’Alaska ce sont des aliments riches en Oméga 3 et peuvent apporter ainsi des bienfaits santé aux personnes qui les consomment régulièrement et une aide à ceux qui en ont besoin. Les espèces concernées qui contiennent le plus d’Oméga 3 sont les plus grasses comme les 5 espèces de saumons sauvages d’Alaska ou le poisson sauvage blanc huileux Black Cod, les harengs ; mais on en trouve aussi en plus faibles quantités dans des poissons sauvages blancs, la chair de crabe , les crevettes, coquille St Jacques.

Qu’est ce que les acides gras Oméga 3 ?

Les acides gras oméga 3 appartiennent à la famille des acides gras (lipides) polyinsaturés.
Ils sont dits « essentiels » car utiles au bon fonctionnement des cellules. Le précurseur de cette famille, l’acide alpha-linolénique (ALA), est dit « indispensable » car il est nécessaire au développement et au bon fonctionnement du corps humain, mais que notre corps ne sait pas le fabriquer. Il doit donc obligatoirement être apporté par notre alimentation. A partir de ce composé, l’organisme synthétise d’autres acides gras oméga 3, notamment les acides gras polyinsaturés à longue chaîne dont l’acide docosahexaénoique (DHA).

Où trouve-t-on les acides gras (AG) oméga 3 ?

Les aliments les plus riches en oméga 3 proviennent des végétaux terrestres et de certains animaux marins :

  • la noix, le colza, le soja, le lin, etc.
  • les poissons gras comme le saumon, le thon, le maquereau, le hareng, la sardine et l’anchois.

Les Oméga 3 sont bénéfiques pour la santé.

Les données scientifiques démontrent que la consommation d’acides gras oméga 3 peut conduire à :

  • une diminution de la pression artérielle chez les personnes présentant une hypertension artérielle
  • une diminution de la quantité de triglycérides dans le sang, un type de lipides qui, en cas d’excès, contribue au développement de maladies du coeur
  • chez les personnes présentant au préalable des pathologies cardiovasculaires, une réduction de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaires

Les apports nutritionnels conseillés en acides gras oméga 3

ils sont définis, à l’heure actuelle, pour l’ALA et le DHA et sont variables selon les différents groupes de population. Pour les adultes, l’apport nutritionnel conseillé de l’ALA est de 2 g/jour pour l’homme et 1,6g/j pour la femme.

L’apport nutritionnel conseillé en DHA est quant à lui de 120 mg/jour pour l’homme et 100mg/j pour la femme.

La répartition des apports entre l’oméga 3 et l’oméga 6, une autre famille d’acides gras essentiels, est également importante. Ces deux familles d’acides gras sont en effet métabolisées par des enzymes communes auprès desquelles ils entrent en compétition. C’est à dire qu’un apport excessif en oméga 6 entraîne un métabolisation moindre des omégas 3. Ainsi, dans le cadre du régime alimentaire global, il est recommandé que le rapport entre oméga 6 et oméga 3 tende vers 5 ce qui passe par une limitation des apports en oméga 6 et un maintien ou une augmentation d’apports suffisants en oméga 3.

En 2003, l’Afssa a réalisé un rapport relatif à l’intérêt nutritionnel des acides gras de la famille oméga 3, à leur impact sur le système cardiovasculaire et aux allégations qui leur sont relatives. Dans ce travail, l’Agence a évalué les apports journaliers en oméga 3 dans la population française.

Une évaluation précise est difficile du fait des limites des études de consommation. Il apparaît cependant que l’apport en acide alpha- linolénique est insuffisant et ne couvre pas les ANC.

En conséquence, l’Afssa a recommandé la mise en place d’une politique visant à accroître le niveau des apports en acides gras oméga 3 dans la population française. Dans ce but, la promotion de la consommation des aliments naturellement riches en acides gras oméga 3, comme certains poissons et certaines huiles (colza, noix …) pourrait notamment être envisagée et rappelle que les mesures de prévention des maladies cardiovasculaires ne reposent pas seulement sur la consommation alimentaire d’acides gras Oméga 3, mais sur une alimentation variée et équilibrée et la pratique d’une activité physique (Source AFSSA).

  • Des scientifiques dans le monde travaillent régulièrement sur les Oméga 3 et des études sont continuellement en cours : maladies cardiovasculaires, stress, vieillissement de la peau, mémoire, cancer.

D’autres informations sur les Oméga 3/Oméga 6 :

USA :